Syndrome de l’obésité abdominale - Le tueur silencieux
Céline Adam, ND.A.n.d. et Mario Chaput, ND.A.
Peu après avoir célébré ses 46 ans, Charles, un bon
vivant, est victime d’un infarctus du myocarde (une
crise de cœur). Il apprend alors que ses artères sont
bloquées et qu’il devra subir une intervention
chirurgicale. Un tueur silencieux le poursuivait depuis
déjà 10 ans : le fameux syndrome métabolique, connu
également sous le nom de syndrome de l’obésité
abdominale. Peu importe son appellation, le résultat est
le même: son attaque est souvent mortelle et touche
actuellement près de 25 % des Canadiens. À 43 ans, on
avait pourtant prévenu Charles qu’il devait suivre une
diète et faire régulièrement de l’activité physique. Il
s’était empressé de mettre ces conseils en application,
durant quelques mois. Mais vous connaissez la suite : il
avait rapidement abandonné ses nouvelles bonnes
habitudes de vie!
Si le syndrome de l’obésité abdominale est sournois,
on peut toutefois le détecter. C’est ainsi qu’une
augmentation même légère des taux de cholestérol, de
sucre, des triglycérides, de la pression sanguine et de
poids sont des signes indéniables de menace pour la
santé. |
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